Lauréats INSB du premier prix Impulscience® de la fondation Bettencourt Schuller

Distinctions

La Fondation Bettencourt Schueller a révélé ce mardi 22 novembre le 1er palmarès d’Impulscience®, son nouveau programme de soutien aux chercheurs en sciences de la vie. Chunlong Chen, Amaury François, Antoine Jegou et Malène Jensen et ont ainsi été récompensés le 22 novembre 2022.

Destiné aux grands talents de la recherche en sciences de la vie en France, le programme Impulscience® a pour objectif le renforcement de l'attractivité de la recherche française et offre ainsi une aide à 7 chercheuses et chercheurs pour le développement de leurs projets de recherche.

Chacun des lauréats profite ainsi d'une aide financière de 2,3 millions d'euros sur une durée de 5 ans. Parmi les 7 lauréats récompensés, 4 sont des biologistes du CNRS :

  • Chunlong Chen, directeur de recherche CNRS à l'Institut Curie, pour ses travaux sur la réplication de l’ADN, avec une technique inédite qui permet d’étudier les origines de réplication de façon individuelle, notamment dans le contexte du cancer du sein.
  • Amaury François, chargé de recherche CNRS à l'Institut de génomique fonctionnelle, pour son projet de recherche visant l’identification des circuits neuronaux qui relient le toucher aux émotions. Ses recherches sont cruciales pour comprendre les différentes pathologies liées à une dérégulation du traitement sensoriel, telles que la douleur chronique et l’anhédonie, la perte d’intérêt pour des stimuli agréables. Elles pourraient permettre d’inverser ces pathologies et de développer des pistes thérapeutiques.
  • Antoine Jégou, directeur de recherche CNRS à l'Institut Jacques Monod, pour ses travaux visant à comprendre comment les différents réseaux d’actine se construisent et cohabitent, en reconstituant dans des chambres microfluidiques les contraintes auxquelles l’actine est exposée pour maintenir la forme des cellules.
  • Malene Jensen, directrice de recherche CNRS à l'Institut de biologie structurale, pour ses travaux qui permettront d’observer au plus près la capacité des cellules à répondre en permanence à des signaux internes et externes, en particulier grâce aux protéines dites d’échafaudage. L’étude des mécanismes spécifiques de la signalisation cellulaire est particulièrement pertinente car la dérégulation de nombreuses voies de signalisation est associée à des maladies telles que les troubles métaboliques et le cancer.